Médaille Saint Benoît (bénie) - métal argenté - 16 mm

Médaille Saint Benoît (bénie) - métal argenté - 16 mm

Médaille bénie par les moines Bénédictains de l'abbaye Saint Joseph de Clairval.

Livrée avec sa fiche explicative.

 

Diamètre : 17 mm

Matière : métal argenté

 

La médaille du saint Benoît n'est pas un talisman. Portée avec foi, dévotion et une fois bénie, elle est un moyen puissant pour se protéger des énergies et des présences négatives et pour obtenir de Notre-seigneur beaucoup de grâces.

 

Le symbolisme de la médaille exprime les rapports du saint Patriarche des moines d'Occident avec le signe sacré du salut des hommes, et fournit en même temps aux fidèles un moyen d'employer la vertu de la sainte Croix contre les esprits de malice. Sur le recto de la médaille est l'image du saint Benoît. Dans sa main droite il tient la croix, le symbole du salut, de notre Rédemption. La croix nous rappelle les travaux persévérants d'évangélisation et de civilisation accomplis principalement en Europe par les moines bénédictins. Dans la main gauche, St Benoît tient sa règle. Sur un piédestal à la droite de St Benoît est la tasse empoisonnée, brisée quand il a fait le signe de la croix sur elle. Sur le même piédestal à sa gauche est un corbeau qui emporta un pain empoisonné qu'un ennemi jaloux avait envoyé à St Benoît. Au-dessus de la tasse et du corbeau sont les mots latins : Crux S. Patris Benedicti (la croix de notre père saint Benoît). En marge de la médaille, encerclant l'image de saint Benoît, nous avons l'inscription latine : "Eius in obitu nostro præsentia muniamur." En français : Qu'à l'heure de notre mort nous soyons protégés par sa présence ! Les Bénédictins ont toujours considéré St Benoît comme un patron spécial d'une bonne mort.

 

Au verso, la médaille offre un certain nombre de lettres dont chacune représente un mot latin :

 

  • De part et d'autre de la croix, nous pouvons lire : C S P B (Crux Sancti Patris Benedicti) ; en français : La Croix du saint Père Benoît.
  • Sur la ligne perpendiculaire de la Croix elle-même on lit : CSSML (Crux Sacra Sit Mihi Lux) ; en français : Que la sainte Croix soit ma lumière.
  • Sur la ligne horizontale de la même Croix NDSMD (Non Draco Sit Mihi Dux) ; en français : Que le dragon ne soit pas mon chef.
  • Sur le haut de la médaille autour de la croix est écrit : Pax, le mot latin pour la « paix » qui est la devise bénédictine.
  • Autour de la médaille se trouve une plus longue inscription : V. R. S. N. S. M. V. S. M. Q. L. I. V. B. (Vade Retro Satana, Non Suade Mihi Vana, Sunt Mala Quæ Libas, Ipse Venena Bibas) ; en français : Retire-toi, Satan ; ne viens pas me conseiller tes vanités : le breuvage que tu verses est le mal : bois toi-même tes poisons.

 

Si la médaille de saint Benoît est si répandu et si populaire, c'est que les faits où l'efficacité de la médaille de saint Benoît apparaît clairement ne manquent pas, comme dans cette histoire qui remonte à l'année 1866 : Le Dr R** rapporte qu' il avait à Cayenne, où il a passé plusieurs années, un vaste potager. Indépendamment d'autres fruits et légumes, ce jardin, qui enfermait un magnifique pommier de Cythère, donnait des pommes, des aubergines et des tomates en telle abondance qu'une négresse, attachée au service de la maison, avait pu depuis longtemps en faire commerce à son profit, sans que les maîtres s'en fussent aperçus. Toutefois l'abus de confiance ayant été découvert et la domestique congédiée, celle-ci voulut se venger en frappant de stérilité le jardin qu'elle ne pouvait plus dépouiller. Fille d'un homme très mal famé et passant pour le plus grand sorcier ou empoisonneur du pays, elle recourut à l'art des maléfices, auquel son père l'avait initiée, car on la surprit un soir enterrant dans le jardin en question ce que l'on appelle dans le pays des piailles ou quimbois, ramassis de toutes sortes d'ordures: ongles coupés, cheveux crépus, tête de colibris, ossements humains, etc. Se voyant découverte, la misérable s'enfuit comme elle était venue, en franchissant la clôture; mais on put constater ce qu'elle était venue faire, en fouillant dans les endroits où la terre paraissait avoir été fraichement remuée. "Que ceux qui nient le surnaturel en pensent ce qu'ils voudront", dit l'auteur de ce récit, "il n'en est pas moins vrai qu'à dater de la sortie de cette négresse de chez moi, le pommier de Cythère mourut et le jardin fut comme frappé de stérilité: tout dépérissait et l'on n'y récolta plus ni aubergines, ni tomates, jusqu'à ce qu'ayant reçu de France des médailles de saint Benoît, j'eus l'idée d'en placer en divers endroits de mon terrain. Le bon effet de ce traitement ne se fit pas attendre, et la terre donna de nouveau ses fruits en abondance. Mon jardinier lui-même était tellement frappé de l'efficacité du remède, qu'aussitôt qu'il voyait languir les plantations d'une plate-bande, il s'empressait de venir réclamer une médaille pour l'y enterrer. Quant au pommier de cythère, comme il nuisait au jardin par l'ombre qu'il donnait, je ne regretterai point, et n'eus pas l'idée d'essayer sur lui l'effet de la médaille."

    1,60 €Prix
     

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